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Bienvenue aux nouveaux membres du REPI!

Publié le 1 octobre 2026 – Mis à jour le 1 octobre 2026

Guillaume BEAUD (Chargé de recherches FRS-F.N.R.S.) ; Laura BERLINGOZZI (Chargée de recherches FRS-F.N.R.S.) ; Valentin BOUTTIAU (Doctorant) ; Tony KIM YEAT (Doctorant) ; Revital MADAR (Chargée de recherches FRS-F.N.R.S.) ; Elsa MAARAWI (Doctorante, chercheure visiteuse) ; Mamadou OUANE (Assistant) ; Juliette SCHWAK (Chargée de cours) ; Sarah THOMPSON (Assistante) ; Krystel WANNEAU (Chargée de recherches FRS-F.N.R.S.) et Faycal ZAKARI YAOU (Doctorant, ARES PDR).

Guillaume BEAUD, Chargé de recherches FRS-F.N.R.S.

Bio : Guillaume Beaud est postdoctorant, Chargé de Recherches FNRS à l’Université Libre de Bruxelles, rattaché au REPI. Il est l’auteur d’une thèse, Ruling Servants. Regime Change and the (Re)Making of Bureaucracy in Iran and Pakistan, soutenue à Sciences Po en 2025. En 2025-2026, il était postdoctorant au Department of Politics and International Relations de l’Université d’Oxford. Ses travaux s’ancrent dans la sociologie historique de l’État et examinent les bureaucraties étatiques et leur personnel en Iran, au Pakistan et en Afghanistan par-delà des changements de régime (révolutions, coups d’États, fin de guerre civile), avec un intérêt particulier pour les administrations préfectorales, diplomatiques et fiscales. Son projet en cours examine la fabrique d’une administration fiscale en Afghanistan contemporain.

Guillaume a été chercheur invité à l’Université d’Oxford, à l’Institut universitaire européen (EUI), à l’Institut Français d’Études Anatoliennes (IFEA) et à la Lahore University for Management Sciences (LUMS). Il est titulaire d’une licence de science politique de King’s College London, d’un master de recherche en sociologie politique comparée de Sciences Po et d’un master d’étude du Moyen-Orient et de Persan de l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO). En 2024, il est lauréat du prix jeune chercheur de la Fondation des Treilles. En 2026, sa thèse a reçu les prix du GIS-MOMM et de l’Association for Iranian Studies. Il est chercheur associé au Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po.

Il a enseigné la science politique, la sociologie politique de l’État, de l’administration et de l’action publique, en particulier au Moyen-Orient et en Asie centrale, ainsi que les méthodes qualitatives à Sciences Po, Sciences Po Lille et à l’Université de Lille.

Il est également co-fondateur du collectif IranLab et co-rédacteur en chef de son blog.
Ses travaux ont été publiés dans les revues Governance, Politix, Critique internationale et dans la Revue d’anthropologie des connaissances, ainsi que dans des ouvrages collectifs parus chez Brill, Edinburgh University Press, Edward Elgar et Palgrave.


Laura BERLINGOZZI, Chargée de recherches FRS-F.N.R.S.

Bio : Laura Berlingozzi est chargée de recherches F.R.S.-FNRS au REPI (Université libre de Bruxelles), où elle dirige le projet ASWA (Affective Sovereignties: Authoritarianism, Jihadist Insurgency and Memory Politics in West Africa). Ses recherches se situent au croisement des études critiques de sécurité, des études féministes et des études africaines, et portent sur les insurrections jihadistes, la gouvernance de la sécurité, le genre et la violence politique au Sahel et en Afrique de l’Ouest. Avant de rejoindre le REPI, elle a été chercheuse postdoctorale à l’Institut DIRPOLIS de la Scuola Superiore Sant’Anna de Pise (2022-2026). Elle est titulaire d’un doctorat en science politique, études européennes et relations internationales de la Sant’Anna (2021), avec une thèse sur la reconstruction du genre dans les discours et les pratiques du terrorisme et du contre-terrorisme au Mali et au Niger. Elle a auparavant été visiting researcher au REPI (2019 et 2021), à l’Université Abdou Moumouni de Niamey et à International Alert à Bamako, et a mené de nombreuses enquêtes de terrain dans huit pays africains.


Valentin BOUTTIAU, Doctorant

Bio : Valentin Bouttiau est doctorant au sein du projet de recherche ERC PENEA, rattaché au REPI de l’ULB. Titulaire d’un Master en Sciences Politiques (orientation Relations Internationales) de l’ULB, au cours duquel il s’est spécialisé dans l’étude des ressorts néo-corporatistes au Japon, il bénéficie d’une expérience professionnelle dans le domaine de l’innovation technologique.


Tony KIM YEAT, Doctorant


Revital MADAR, Chargée de recherches FRS-F.N.R.S.

Bio : Revital Madar est chargée de recherche F.R.S.-FNRS au REPI et au Centre de droit international (CDI). Politiste, elle étudie l'articulation entre le droit, la souveraineté et la violence, ainsi que la manière dont les démocraties libérales légitiment leur propre violence par des dispositifs réglementaires et administratifs. Son objet est le continuum qui mène de la violence ordinaire aux violences de masse, et la déshumanisation que le droit y opère. Elle a travaillé sur les procès d'agent·es des forces de sécurité en Israël, sur la narration de la mort politique en Afrique du Sud sous l'apartheid et sur la violence sexuelle liée aux conflits. Dans ces recherches, elle conduit un travail d'archives : les pièces judiciaires et les matériaux culturels y font l'objet d'une analyse critique de discours, dans une perspective féministe et anticoloniale.
Docteure de l'Université hébraïque de Jérusalem (2021), elle a ensuite été boursière postdoctorale du Programme Max Weber au Département de droit de l'Institut universitaire européen (IUE, Florence, 2021-2022). Elle a poursuivi son parcours à l'IUE en rejoignant le Robert Schuman Centre for Advanced Studies comme lauréate d'une bourse Marie Skłodowska-Curie (2023-2026). Elle a également été chercheuse invitée au CERI (Sciences Po Paris), à l'IHEID (Genève) et à l'Université de Liège. Ses travaux ont notamment paru dans Identities et Conflict and Society, et son ouvrage Soldiers on Trial: Palestinian Bodies and Israeli Sovereignty est sous contrat avec Central European University Press.


Elsa MAARAWI, Chercheure visiteuse

Bio : Doctorante en Sociologie à l’UPJV (CURAPP-ESS), Elsa Maarawi réalise actuellement une thèse sur les trajectoires sociales de familles syriennes en transit au Liban et réinstallées dans les Hauts-de France après 2011 – dirigée par Annabelle Allouch (UPJV/CURAPP-ESS) et co-dirigée par Kamel Doraï (CNRS/Migrinter). Avant de réaliser ce doctorat, elle a travaillé dans l’action humanitaire et le développement de 2010 à 2020 en Syrie, au Liban, au Tchad et en Haïti, dans le domaine de la protection internationale des réfugié·es et le genre.
Elle est titulaire d’un Master en Science Politique « Coopération internationale, action humanitaire et politiques de développement » (2010 – Paris 1 Sorbonne), ainsi que d’une Maitrise en Science Politique « Régulation des conflits dans l’espace publics » (2007 – UVSQ) et d’une Maîtrise d’Administration et Échanges Internationaux « Gestion de l’humanitaire, développement et gestion des ONG » (2009 – Paris 12 Créteil).


Mamadou OUANE, Assistant

Bio : Doctorant à l’Université libre de Bruxelles
Master en Sciences politiques, Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako USJPB à travers le programme Macoter
Mémoire : « La charia comme source du droit positif au Mali ? Relecture du code des personnes et de la famille de 2011 ».


Juliette SCHWAK, Chargée de cours

Bio : Juliette Schwak est professeure associée en relations internationales au Département de science politique de l’ULB. Elle est affiliée au REPI et est également membre d’EASt ainsi que de l’Institute for Critical Area Studies (ICAS). Elle a obtenu son doctorat en études asiatiques et internationales en 2017 à la City University of Hong Kong.
Avant sa nomination à l’ULB, Juliette Schwak a été professeure assistante en économie politique internationale à la Tokyo International University (2017-2019), puis professeure associée en relations internationales et en science politique à la Franklin University Switzerland (2019-2025).

Spécialiste de la Corée du Sud, elle possède une vaste expérience de recherche en Asie de l’Est, ayant travaillé et mené des enquêtes de terrain en Corée, aux Philippines et au Japon. Elle a été chercheuse invitée à l’Asia Development Institute de l’Université nationale de Séoul (2016) ainsi qu’au Jesse M. Robredo Institute of Governance de l’Université De La Salle à Manille, aux Philippines.

Chercheuse interdisciplinaire, ses travaux se situent à l’intersection de l’économie politique et de la sociologie. Elle s’intéresse actuellement aux relations et aux pratiques quotidiennes de l’économie mondiale, aux transitions vers la décroissance, ainsi qu’aux liens entre la littérature, le cinéma, la culture populaire, l’esthétique et les imaginaires politico-économiques. Elle a notamment publié des travaux sur le cinéma et l’économie politique dans la Review of International Political Economy.

Ses recherches sur les politiques de nation branding et de coopération au développement de la Corée ont été publiées dans des revues de référence telles que Third World Quarterly, Asian Studies Review et Global Society. Elle a également étudié le rôle des acteurs privés (entreprises, cabinets de conseil) dans l’élaboration des politiques publiques en Corée et en France.Son premier ouvrage, Endless Contest: the Making of a Competitive Society in South Korea, est en cours d’évaluation par University of California Press.

Elle est actuellement chercheuse principale (Principal Investigator) du projet ERC Starting Grant PENEA (2026-2031), qui porte sur la nostalgie post-croissance dans les sociétés contemporaines d’Asie de l’Est.


Sarah TEGAS, Chercheure visiteuse, doctorante Sciences Po (Paris)

Bio : Sarah Tegas est doctorante en science politique (relations internationales) et mène ses recherches sur l’influence des petits États insulaires en développement (PEID) dans les négociations internationales sur le climat. Sa thèse s’inscrit dans le cadre du projet de recherche « Beyond Coalitions: Small States in International Climate Negotiations » (BeCoSS Climate). Sarah étudie la manière dont les PEID naviguent dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes et y exercent leur leadership, dix ans après l’adoption de l’Accord de Paris. Dans le cadre de ses recherches, elle a participé à la COP30 à Belém en tant que membre de la délégation belge, ainsi qu’aux sessions des organes subsidiaires (SB62 et SB64) à Bonn. Elle mène également des entretiens avec des diplomates de haut niveau et des négociateurs spécialisés dans les questions climatiques.

Sarah a été chercheuse invitée au Department of Politics and International Relations de l’Université d’Oxford de janvier à mai 2026. Elle a également rejoint l’Université du Pacifique Sud de septembre à octobre 2026 pour mener un projet financé par l’Académie des Sciences Sociales en Australie intitutlé “Making space for oceans in international climate negotiations: the role of Small Islands Developing States”. Dans le cadre de ce projet, elle participera à la pre-COP Pacifique.

Dans le cadre de ses activités d’enseignement, Sarah a développé un séminaire consacré au Pacte vert pour l’Europe (European Green Deal) et à la gouvernance climatique transnationale, qu’elle dispense à des étudiants de premier cycle. Elle assiste également le Professeur Thierry Balzacq et la Dr Elise Rousseau dans leur cours consacré aux « Performances diplomatiques ».

Avant d’entamer son doctorat, Sarah a obtenu un Master en gouvernance transnationale à l’Institut universitaire européen (IUE), ainsi qu’un Bachelor en politique et relations internationales à l’Université de Manchester. Elle a travaillé comme stagiaire auprès de la Chaire Climat de l’IUE et a effectué un stage au sein de la commission des Transports du Parlement européen. Elle a également travaillé pour le parti politique paneuropéen Volt Europa en tant que conseillère politique sur les politiques climatiques et économiques, contribuant à l’élaboration de son programme électoral pour les élections de 2024.


Sarah THOMPSON, Assistante

Bio : Sarah Thompson est doctorante et assistante en science politique à l’ULB. Elle est titulaire d’un double master en affaires internationales de Sciences Po Paris et en économie politique internationale de la London School of Economics and Political Science. Elle est également titulaire d’un bachelier en études internationales de l’Université Simon Fraser, au Canada, avec une spécialisation portant sur les enjeux de développement international, d’environnement et d’économie. Au cours de ses études de bachelier, elle a effectué un semestre d’échange à l’Université du Pacifique Sud, aux Fidji.

Sarah a précédemment occupé plusieurs fonctions à Sciences Po Paris, auprès de la Chaire européenne pour le développement durable et la transition climatique ainsi que dans le cadre du projet Horizon 2020 CIVICA Research. Elle a également travaillé avec le Fonds des Nations Unies pour la population et sur un projet de recherche en santé publique à Vancouver, au Canada.


Krystel WANNEAU, Chargée de recherches FRS-F.N.R.S.

Bio : Krystel Wanneau est chargée de recherche FNRS (REPI-ULB / CReSPo-UCLouvain Saint-Louis). Elle a auparavant été chercheuse postdoctorale dans le projet ANR « SciOUTPOST » au CREDA - CNRS (UMR 7227) et dans le projet ERC « MARIPOLDATA » à l'Université de Vienne. Krystel est titulaire d'un doctorat en science politique de l’Université Laval et de l'ULB. Elle a enseigné la politique internationale, l’analyse de la politique étrangère, la politique environnementale, l’analyse de controverses environnementales et les méthodes d’enquête en sciences sociales et politiques à Sciences Po Grenoble, l’ULB et l’ESPOL.


Faycal ZAKARI YAOU, Doctorant, ARES PDR

Bio : Faycal Zakari Yaou est titulaire d’un Master en Relations Internationales option : "Paix et Sécurité, Gestion des Conflits et Politiques de Paix" obtenu à l'Université Abdou Moumouni de Niamey . Bénéficiaire du Programme d’Immersion Professionnelle des Jeunes Diplômés dans les Institutions de la CEDEAO, promotion 2024, Il a effectué son immersion à la Direction du Maintien de la Paix et de la Sécurité Régionale (Division Sécurité Régionale) en tant qu’Assistant en Sécurité. Il a travaillé au Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur (Direction du Protocole d’Etat) en qualité de Chef de Division Réunions et Conférences. Puis, Chef de Protocole au Ministère de l’Agriculture et de l’Elevage en tant que responsable du Protocole. Enseignant (vacataire) de Droit International et des Théories des Relations Internationales respectivement à l’Université Tunisienne Internationale (UTI) et à l’Université Internationale (UIN) de Niamey. Faycal Zakari Yaou est agent bénévole à la Direction du Protocole d'Etat du Ministère des Affaires Étrangères.

Date(s)
le 1 octobre 2026